Foncières, enseignes et gestionnaires de parcs

Une contrainte
à 40 000 € par an.
Ou un revenu.

Les lois LOM et APER vous imposent d'équiper vos parkings. Elles créent en même temps une demande captive d'emplacements, dont vous détenez l'offre. Nous évaluons la valeur de passage de chacun de vos sites — pour que la redevance se négocie, au lieu de s'accepter.

11k
Sites visés dès juillet 2026
40k
€/an de sanction par parking
5k
€ par véhicule manquant en 2027
45
Ans de mesure des flux
Le retournement

Vous êtes du côté de l'offre .

Vos prestataires vous parlent tous du coût des travaux. Aucun ne vous dit ce que votre foncier vaut pour celui qui veut l'équiper — c'est pourtant la seule question qui décide de l'arbitrage.

Sans évaluation
  • La redevance proposée par l'opérateur fait référence
  • Le même barème est appliqué à tout le patrimoine
  • L'arbitrage exploiter/déléguer se fait par doctrine
  • La convention court quinze à vingt ans
  • Le budget de conformité est un pur poste de coût
Avec un audit
Ce que vous tenez en main
  • La valeur de passage chiffrée, site par site
  • Un patrimoine hiérarchisé en trois groupes de traitement
  • L'arbitrage exploiter en propre / tiers investisseur, argumenté
  • Un rapport indépendant, opposable dans la négociation
  • Le calendrier de conformité et le coût de l'inaction, par site
Méthode

Trois groupes, trois traitements .

Un patrimoine ne se traite pas site par site à égalité de moyens. La qualification sur données permet de concentrer l'effort — et le budget d'étude — là où la valeur se joue.

A

Forte valeur de passage

Flux important, temps de séjour compatible, bassin électrifié, concurrence faible. Ces sites justifient une visite terrain et une étude complète : ce sont eux qui doivent être négociés serré, ou exploités en propre. C'est là que se concentre la valeur du patrimoine.

B

Valeur moyenne

Le site intéresse un opérateur, sans être disputé. Le tiers investisseur est l'arbitrage naturel : il porte le risque et l'investissement, vous encaissez une redevance et vous mettez en conformité sans mobiliser de capital.

C

Conformité seule

Aucun opérateur ne se battra pour ces emplacements. L'objectif se réduit à respecter la loi au coût minimal, en visant le strict nécessaire et, le cas échéant, le report de dix-huit mois. Y consacrer une étude d'attractivité serait dépenser deux fois.

Calendrier

Les dates qui engagent .

La fenêtre de report se referme avant l'échéance elle-même : c'est la date à surveiller.

30 juin 2026

Dernier jour pour le report

Contrat d'engagement signé et acompte versé : c'est la condition d'entrée du délai de grâce de dix-huit mois. Passée cette date, il n'existe plus.

1ᵉʳ juillet 2026

Échéance des grands parcs

Les parcs de 10 000 m² et plus doivent être conformes. Environ 11 000 sites en France. À défaut, la sanction annuelle commence à courir.

31 décembre 2026

Bon de commande validé

Seconde condition du report : sans commande ferme à cette date, le délai de grâce obtenu en juin tombe.

1ᵉʳ juillet 2028

Échéance des parcs moyens

Les parcs de 1 500 à 10 000 m² entrent à leur tour dans l'obligation. Le volume de sites concernés est bien supérieur, et la capacité des installateurs, elle, n'est pas extensible.

Questions sur la conformité LOM, APER et la valorisation des parkings

Tout ce que vous devez savoir sur nos solutions.

Quels parkings sont concernés par l'obligation d'ombrières au 1er juillet 2026 ?

Les parcs de stationnement extérieurs d'une superficie égale ou supérieure à 10 000 m², soit environ 11 000 sites en France : hypermarchés, centres commerciaux, parcs d'exposition, plateformes logistiques. La moitié de leur surface doit être couverte en ombrières photovoltaïques ou aménagée en végétalisation. Les parcs de 1 500 à 10 000 m² relèvent de la seconde vague, au 1er juillet 2028. La loi Huwart de novembre 2025 autorise un procédé mixte, avec au minimum 35 % de cette moitié en photovoltaïque.

Quelle sanction en cas de non-conformité ?

De 20 000 à 40 000 € par an et par parking, jusqu'à mise en conformité. C'est une charge récurrente, pas une amende unique : rapportée à un patrimoine de vingt sites, l'inaction se chiffre en centaines de milliers d'euros annuels. Un report de dix-huit mois reste possible, à condition d'avoir signé un contrat d'engagement avec versement d'acompte avant le 30 juin 2026 et validé un bon de commande avant le 31 décembre 2026.

Pourquoi faire évaluer l'attractivité d'un parking avant de négocier ?

Parce que la redevance qu'un opérateur vous propose reflète ce qu'il pense pouvoir en tirer, et que vous n'avez aucun moyen de le vérifier sans analyse indépendante. Deux parkings de même surface peuvent valoir du simple au triple selon le flux qui passe devant, le temps de séjour de la clientèle, la densité de véhicules électriques du bassin et la concurrence déjà installée. Une convention d'occupation se signe pour quinze à vingt ans : l'écart se capitalise.

Faut-il investir soi-même ou passer par un tiers investisseur ?

Les deux modèles se défendent, et l'arbitrage dépend précisément de la valeur du site. Sur un emplacement à fort passage, exploiter en propre capte l'intégralité de la marge et transforme un poste de coût en centre de profit. Sur un emplacement moyen, le tiers investisseur porte le risque et vous garantit un revenu sans immobilisation. L'audit d'attractivité tranche site par site plutôt que d'appliquer une doctrine uniforme à tout un patrimoine.

Comment traitez-vous un patrimoine de plusieurs dizaines de sites ?

Par une passe de qualification sur données d'abord : chaque site reçoit son diagnostic de conformité, son indice de tension de recharge locale et une estimation de sa valeur de passage. Le patrimoine est ensuite hiérarchisé en trois groupes — sites à forte valeur à exploiter ou négocier serré, sites moyens à confier à un tiers investisseur, sites à traiter au coût minimal de conformité. Les visites terrain ne sont engagées que sur le premier groupe.

Intégrez-vous les obligations d'équipement en bornes ?

Oui, elles font partie du même diagnostic. La loi LOM impose un point de recharge par tranche de 20 places aux bâtiments non résidentiels depuis le 1er janvier 2025, et le pré-équipement de 20 % des places pour les permis postérieurs au 11 mars 2021. À cela s'ajoute, pour les entreprises de plus de 100 véhicules légers, la taxe incitative au verdissement des flottes — 4 000 € par véhicule manquant en 2026. Les trois régimes se tiennent, et les traiter séparément coûte plus cher.

Êtes-vous indépendants des opérateurs de recharge ?

Totalement. Nous n'exploitons aucune borne, ne vendons aucun matériel, ne posons aucune ombrière et ne prenons aucune commission sur les conventions signées. Notre seule production est l'analyse. C'est ce qui rend notre évaluation opposable dans une négociation : elle ne sert pas les intérêts de la partie d'en face.

Au-delà de la recharge, l'attractivité de vos actifs

Zone de chalandise, flux, mix locatif, potentiel de réversion : nos études d'attractivité commerciale accompagnent les foncières depuis quarante-cinq ans.

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